The Last Guardian : test et présentation du jeu

Succédant au Shadow of the Colossus, The Last Guardian figure certainement parmi les nouveaux jeux les plus attendus de l’année. Désormais compatible PS4 Pro, le jeu conte l’histoire merveilleuse d’un enfant qui se retrouve un matin dans une grotte, entièrement amnésique. A côté de lui se trouve Trico, une créature énorme, véritable mangeur d’hommes, lié et meurtri. Pour sortir vivant de cette aventure, le joueur doit user de ses nombreuses capacités insolites. Il aura à apprivoiser l’animal mais aussi à découvrir les secrets de cet endroit ténébreux.

Un gameplay plutôt intéressant

Dans The Last Guardian, l’histoire se concentre principalement sur la relation que l’enfant tisse avec l’animal. Trico, dans l’ensemble représente un animal parfois apeuré, parfois méchant, mais la plupart du temps docile quand il se laisse apprivoiser par l’enfant. The Last Guardian autorise le joueur à avoir le dessus sur l’animal puisque c’est d’ailleurs la seule solution qui s’offre à lui pour sortir de cet endroit. Il peut ainsi faire avancer, reculer, sauter, s’asseoir et même calmer l’animal à tout moment. Des mécanismes doivent en outre être activés pour pouvoir avancer dans le jeu, comme pour ouvrir des grilles. Certains passages se débloquent grâce à une décharge énergétique émanant de la queue de Trico. Le joueur peut activer celle-ci grâce à un bouclier-miroir. Le point fort du gameplay de The Last Guardian réside aussi dans la maladresse de l’enfant. Très proche de la réalité, un enfant ça trébuche, ça tombe et ça s’égratigne au moindre coup. Une sensation qu’on retrouve dès le début jusqu’à la fin du jeu.

Le plein d’émotions

Bien qu’ils soient quelquefois répétitifs, les moments agréables qui vont rester gravés dans la mémoire du joueur sont très nombreux. Quand un animal dont on connait très bien les caractéristiques de mangeur d’hommes nous rattrape au moment opportun, c’est touchant. Bien évidemment, des fois cela semble tellement familier qu’on a au final l’air de s’y attendre à tous les coups. Malgré tout, l’amitié qui se lie entre l’enfant et Trico vont émouvoir même les joueurs les plus insensibles. Un aspect qui fait d’ailleurs de ce jeu une véritable réussite émotionnelle, un brin d’originalité à côté des jeux éternellement violents et choquants.

Un monde imaginaire merveilleux

L’univers tient une place très importante dans ce jeu qu’il est même possible de le considérer comme le troisième personnage de l’histoire. Plus qu’imaginaire, le monde de The Last Guardian invite le joueur à s’interroger sur sa propre histoire. Des espaces vides mais gigantesques, des décors parfois très anciens et intriguant, des paysages uniques qui forment une attraction authentique. Le côté artistique de ce jeu fait tout son charme. Rien n’est laissé au hasard, pourtant le joueur n’est pas en position de se douter absolument de tout ce qui l’attend à chaque étape franchie. C’est d’ailleurs cette idée d’avancer à l’aveugle dans un univers complètement inconnu qui fait de ce jeu un véritable énigme à déchiffrer. C’est bien dans un monde pareil qu’un géant comme Trico peut survivre et aider un enfant à retrouver son monde sur son dos.

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